Lire une analyse complète mise à jour suite à l'élection d'un gouvernement minoritaire à Québec le 26 mars 2007 et toujours d'actualité.

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:

Le Parti québécois voué de plus en plus à redevenir un parti réservé aux extrémistes de l’option de la souveraineté… ,

… parce que les dirigeants aux plus hauts niveaux du Parti québécois n’écoutent pas quand les gens parlent.

Comment les Bouchard , Landry et Duceppe ont-ils pu rester sourd et muet à ce Québec, qui pour une des rares fois de son histoire, a pris la parole avec autant de force et d’unanimité au début de l’année 1995? La Commision nationale et les Commissions régionales sur l'avenir du Québec (lire à partir de la page 3 pour les références précises), dont les volumineux Rapports ont été déposés en avril 1995, ont permis à tous les organismes représentatifs de la société civile au Québec de s’exprimer.

Ce fût la meilleure «saison des idées» que le Québec n’a jamais connu. Le Québec a posé ses exigences de façon très claire à tout débat futur portant sur la souveraineté. Pourtant, aucun journaliste et encore moins les bonzes du Parti québécois ne sont revenus sur les conclusions de ces Commissions initiées par le premier ministre de l’époque monsieur Jacques Parizeau.

Si les Bouchard et Landry (successeurs de Jacques Parizeau) n’ont pas été capables d’être à la hauteur des attentes de ce Québec, comment pourrions-nous exiger maintenant que les Boisclair et suivants puissent prendre la relève avec toute la compétence que commande ce défi à relever? Poser la question c’est y répondre.

La grande question à deux (2) volets posée à l’unanimité par le Québec tout entier à l’hiver 1995 a pourtant été très claire :

Advenant la souveraineté :
1) comment fonctionnerait le Québec et
2) comment fonctionneraient ses relations avec le Reste du Canada?

Le Québec a très bien compris que la réponse à son questionnement ne lui sera jamais donnée par un Parti québécois en déroute qui continue de naviguer à vue dans le brume épaisse, sans instrument de navigation ni d’instruments de mesures des conséquences des ses rêves. C’est en silence qu'il a à nouveau parlé à l’élection du 26 mars 2007.

UN DISCOURS SOUVERAINISTE «PASSÉ DATE».

Les grands penseurs du mouvement souverainiste n’ont pas encore compris, qu’en 2007, le Québec ne votera jamais oui dans un référendum bidon.

Un nouveau leitmotiv doit nécessairement émerger à partir de maintenant fondé sur l’idée que préconiser la souveraineté du Québec implique nécessairement la mise de l’avant d’une Union canadienne. Les nationalistes ne sont pas nécessairement aveugles et dépourvus de capacités d'analyses.

Le Parti québécois a la responsabilité de faire la preuve que les avantages d’une Union canadienne constituée d’au moins deux (2) États souverains (Québec et le Reste du Canada, ou possiblement cinq (5) ou six (6) États souverains) l’emportent sur les désavantages du système politique canadien actuel écrasé par le pouvoir supérieur d’un gouvernement fédéral. Ce pouvoir supérieur lui permet de prélever des impôts. En conséquence, ce gouvernement central peut se donner un pouvoir presque illimité de dépenser. La conséquence est bien connue. Il s’en suit un conflit perpétuel, quotidien et très coûteux avec des gouvernements subalternes que sont les provinces.

L’exposition d’une pensée claire sur ce nouveau modèle politique pour le Canada aurait au moins le mérite de susciter un débat positif à la fois au Québec et dans le Reste du Canada. Ce n’est qu’une fois toutes les analyses sur la table que les citoyens pourraient juger « QUI DIT VRAI?».

Il est certain que l’exercice est difficile et laborieux. Mais il faudra le faire un jour de toute façon!

Aucun québécois n’embarquera dans une «patente» sans y voir une issue claire et prometteuse pour l’avenir.
 

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